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BAM MUSIK FABRIK

 

Dans le cadre des activités d’accompagnement de la Cité musicale-Metz pour les groupes de musiques actuelles, plusieurs questions sont souvent posées par les artistes et porteurs de projet : quelles stratégies mettre en place pour développer son projet artistique, comment trouver des dates de concerts, quelles méthodes utiliser, comment vivre de sa musique, comment élargir son réseau, etc.


Ces étapes sont indispensables dans le parcours des artistes, dès lors que les musiciens, qu’ils soient en solo ou en groupes, cherchent à se professionnaliser. Ils ont besoin de conseils et de soutien pour mener à bien leur projet. La Cité musicale-Metz propose ainsi des rencontres régulières : BAM MUSIK FABRIK.


Sous forme d'ateliers, de workshops ou bien de masterclasses, de nombreux intervenants apporteront aux artistes les meilleurs conseils : des méthodes pour maîtriser tous les enjeux liés au développement de leur projet artistique, pour structurer leur démarche et mieux connaître les techniques et outils pratiques nécessaires au développement d'une carrière artistique durable.
 


 

Mercredi 19 mai 2021, 14h, en visio ou en présentiel

Atelier « Développement et booking dans les musiques actuelles » 2/2

Intervenant : Alexandre Quentin (acteur dans les musiques actuelles, musicien et ingénieur son depuis près de 20 ans, régisseur & producteur de tournée. Directeur général de la société Alka prod, il programme aussi pour différents festivals.)
 

Gratuit : inscriptions auprès de Maamar Bidaoui / mbidaoui@citemusicale-metz.fr

Durée de la séance : 4h

Série de 2 séances. 

Pour les artistes, groupes, agents, manageurs, chargés de production, porteurs de projets musiques actuelles.

 

Amateur ou professionnel ? Il n’est pas facile de faire le bon choix. Il faut plus que jamais structurer et élaborer des stratégies de développement, savoir mettre en confrontation « désir et réalité » et enfin, se donner les moyens. La pratique et l’expérience des participants seront la base de nos discussions.
 

Programme du module 2 :

2. PROSPECTER, VENDRE, ENTRETENIR LE RESEAU 
• Promouvoir les bons côtés de son projet (être clair et simple)
• Utiliser le bon vocabulaire selon l’interlocuteur
• Construire une action artistique et culturelle en lien avec les lieux de diffusion
• Avoir des outils innovant pour la promotion
• Mettre en place un rétro-planning pour son équipe
• Maintenir une activité artistique tant bien que mal
• Construire des outils de vente de son show
• Elaborer la stratégie de démarchage
• Constitution et gestion de son fichier de contacts
• Rédiger un communiqué de presse
• Engager un(e) attaché(e) de presse
• Créer un environnement professionnel et l’entretenir
• Contrôler son image et la diffuser

 


 

Mercredi 9 juin 2021, 14h, en visio ou en présentiel

Atelier «L'environnement artistique / Les structures à 360° : piège ou solution ?» 1/2

Intervenant : Alexandre Quentin (acteur dans les musiques actuelles, musicien et ingénieur son depuis près de 20 ans, régisseur & producteur de tournée. Directeur général de la société Alka prod, il programme aussi pour différents festivals.)
 

Gratuit : inscriptions auprès de Maamar Bidaoui / mbidaoui@citemusicale-metz.fr

Durée de la séance : 4h

Série de 2 séances. Deuxième séance le mercredi 23 juin de 14h à 18h.

Pour les artistes, groupes, agents, manageurs, chargés de production, porteurs de projets musiques actuelles.

 

Production, spectacle, édition, booking agent, manager… La stratégie à 360 degrés, est à la mode, il est devenu un leitmotiv ces dernières années pour les professionnels de la musique. Face à la crise que connaît le disque, et en ce moment le live, ces contrats à  droits multiples apparaissent comme une solution pour sauver le secteur.

Il n’est, en effet, pas évident de s’y retrouver. Nous pouvons ainsi voir des structures aux compétences multiples.
 

Programme du module 1 :

1. L'ENVIRONNEMENT ARTISTIQUE
Le temps de la production discographique comme pilier artistique et financier de l’industrie est terminé. Après l’apparition du home studio et du streaming, l’enjeu est ailleurs. On peut parler de Napster comme le coup d’envoi de la transformation de la distribution discographique. Depuis le début de la crise, entre 2002 et 2009, le chiffre d’affaires des producteurs  phonographiques a en effet perdu plus de 714 millions d’euros.

Définir les différents métiers de la musique :

• le manager (de vie et de carrière)
• l’agent artistique (une aide à la création et au développement de carrière)
• le booker / l’agent (indépendant ou dans une structure)
• le tour manager (prépare et arrange la vie en tournée)
• le label manager (il définit la carrière des productions)
• l’éditeur (il récolte les droits d’auteurs)
• le producteur (il investit dans les projets artistiques et de tournées)

 
Traditionnellement, la carrière d’un artiste est jalonnée d’une multitude de contrats, qui régissent chacun une partie de l’activité : contrat de cession, contrat d’enregistrement, contrat de management, contrat de gestion de l’image…Autant de contrats qui mettent l’artiste en relation avec des professionnels au périmètre d’action et aux compétences bien définis (éditeur, producteur phonographique, tourneur, diffuseur, producteur de spectacles, agences de communications et /ou de merchandising).


Un artiste lors de son développement opère déjà un 360°, sera t-il intéressant pour lui de sous-traiter ces activités annexes à la création artistique ?
 

La question est donc la suivante : est-il judicieux de mettre tous les œufs dans le même panier ?

 


 

Mercredi 23 juin 2021, 14h, en visio ou en présentiel

Atelier «L'environnement artistique / Les structures à 360° : piège ou solution ?» 2/2
Intervenant : Alexandre Quentin (acteur dans les musiques actuelles, musicien et ingénieur son depuis près de 20 ans, régisseur & producteur de tournée. Directeur général de la société Alka prod, il programme aussi pour différents festivals.)
 

Gratuit : inscriptions auprès de Maamar Bidaoui / mbidaoui@citemusicale-metz.fr

Durée de la séance : 4h

Série de 2 séances. Deuxième séance le mercredi 23 juin de 14h à 18h.

Pour les artistes, groupes, agents, manageurs, chargés de production, porteurs de projets musiques actuelles.

 

Production, spectacle, édition, booking agent, manager… La stratégie à 360 degrés, est à la mode, il est devenu un leitmotiv ces dernières années pour les professionnels de la musique. Face à la crise que connaît le disque, et en ce moment le live, ces contrats à  droits multiples apparaissent comme une solution pour sauver le secteur.

Il n’est, en effet, pas évident de s’y retrouver. Nous pouvons ainsi voir des structures aux compétences multiples.


Programme du module 2 :

2. LES STRUCTURES A 360° : PIÈGE OU SOLUTION

Production, spectacle, édition, droits dérivés…la stratégie à 360 degrés, terme à la mode, est presque devenue un leitmotiv ces dernières années pour les professionnels de la musique. Face à la crise que connaît le disque, ces contrats à droits multiples ont été présentés comme une révolution qui allait remettre d’aplomb un secteur aux abois. « Une industrie en crise, dont la phase de maturité est vécue, connaît forcément des phénomènes de concentration de ses opérateurs » Bertrand Aubonnet.
 

À cause du manque à gagner des revenus discographiques, d’autres sources de revenus se sont développées (droits voisins, synchro, merchandinsing…). C’est bien dans cette voie qu’une partie majeure du secteur de la production s’est orientée, en tentant de diversifier les canaux de rentrées financières. Live Nation est l’entreprise qui a poussé le plus loin le concept. Elle détient en effet sa propre billetterie, son propre roster et ses propres festivals. Depuis 2001, la plupart des acteurs ont essayé de faire à l’identique, et depuis 2007-2008 ces nouveaux type de contrat se sont généralisés.
 

Pour la production indépendante, la diversification s’est principalement opérée en direction du spectacle vivant. De l’autre côté, les producteurs de spectacles et entrepreneurs de tournées ont également mis sur pied des structures d’édition musicale et de production phonographique, mais qui ne sont, actuellement, pas de nature à concurrencer les producteurs phonographique traditionnels.
 

Afin d’éclaircir tout cela, il faut bien connaître les compétences de l’environnement artistique.

Face à la multitude des contrats il faut avoir de vraies connaissances juridiques pour y voir clair. Avec un contrat à 360 degrés, toute l’activité se retrouve dans un seul et même contrat. En effet le marché de la musique est beaucoup plus vaste que l’on ne le pense, et caques activités doit permettre de financer les autres, c’est le principe des vases communicants.

Si le disque ne rapporte plus, la tournée et l’édition doit au moins rembourser les frais de productions discographique. Car celui-ci reste le l’élément déclencheur de l’actualité de l’artiste. Un album (aujourd’hui en streaming ou donné) provoque une promo, puis une diffusion média, une tournée puis des droits d’auteurs. Selon les carrières nous verrons les avantages  et les inconvénients de signer avec une structure regroupant plus d’une compétence.

Le temps de la production discographique comme pilier artistique et financier de l’industrie est terminé. Après l’apparition du home studio et du streaming, l’enjeu est ailleurs.

On peut parler de Napster comme le coup d’envoi de la transformation de la distribution discographique. Depuis le début de la crise, entre 2002 et 2009, le chiffre d’affaires des producteurs  phonographiques a en effet perdu plus de 714 millions d’euros.

 

Définir les différents métiers de la musique :

• le manager (de vie et de carrière)
• l’agent artistique (une aide à la création et au développement de carrière)
• le booker / l’agent (indépendant ou dans une structure)
• le tour manager (prépare et arrange la vie en tournée)
• le label manager (il définit la carrière des productions)
• l’éditeur (il récolte les droits d’auteurs)
• le producteur (il investit dans les projets artistiques et de tournées)

 
Traditionnellement, la carrière d’un artiste est jalonnée d’une multitude de contrats, qui régissent chacun une partie de l’activité : contrat de cession, contrat d’enregistrement, contrat de management, contrat de gestion de l’image…Autant de contrats qui mettent l’artiste en relation avec des professionnels au périmètre d’action et aux compétences bien définis (éditeur, producteur phonographique, tourneur, diffuseur, producteur de spectacles, agences de communications et /ou de merchandising).


Un artiste lors de son développement opère déjà un 360°, sera t-il intéressant pour lui de sous-traiter ces activités annexes à la création artistique ?
 

La question est donc la suivante : est-il judicieux de mettre tous les œufs dans le même panier ?

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